Bonjour à tous, j’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui, j’ai décidé de faire une rétrospective sur mon année au sein du dispositif Garantie Jeunes. Ça commence…maintenant.

Alors tout d’abord, la Garantie Jeunes, c’est quoi ?

D’après le gouvernement : Le dispositif “Garantie jeunes” est piloté par le ministère de l’Emploi, via les missions locales. Il est destiné aux jeunes de moins de 16 à 25 ans révolus pas ou peu diplômés, qui ne sont ni en cycle d’études, ni en formation et dont les ressources ne dépassent pas le plafond du RSA.

En gros :

Le but est de faire entrer des jeunes dans une démarche active d’insertion professionnelle, c’est à dire que lorsqu’on entre dans le dispositif, on dispose d’un accompagnement, d’immersion régulières en milieu professionnel, et d’une aide financière indexée sur le montant du RSA.

Enfin, tout ça, c’est ce que dit le site du gouvernement.

La période avant l’entrée

Revenons-en un peu avant mon entrée en Garantie Jeunes, avant de pouvoir accéder à ce dispositif, vous allez participer à une réunion d’information afin qui vous présentera la chose, et vous montrera les engagements que vous devrez prendre si vous décidez de rejoindre le dispositif. Si après cette réunion, vous vous sentez prêts à vous lancer dans l’aventure, vous serez reçu en entretien par un conseiller Garantie Jeunes, et vous devrez amener plein de papiers, et surtout, une lettre de motivation, et un CV. A la suite de cet entretien, votre dossier passera à travers deux commissions, ce qui prends environ un à deux mois, et vous saurez à ce moment si vous avez été accepté et la date de commencement de la période collective.

La période collective

A partir de maintenant, tout ce qui va suivre relate mon expérience personnelle, et non plus celle qui sera vécue par tout le monde.

Commence alors la période collective, je suis dans un groupe de 12 personnes, de divers horizons ayant toutes un background différent, ceux qui ont décroché du système scolaire, ceux qui veulent se réintégrer après une sortie de prison, et ceux qui ne savent plus où ils en sont avec leur projet professionnel.

Pour nous épauler dans cette quête à la professionnalisation, nous avons à notre disposition deux conseillers !

Après avoir re-passé un entretien avec nos conseillers, afin d’apporter diverses pièces justificatives pour valider notre entrée sur le dispositif, la phase collective commence !

Première activité : Se présenter. Je sais, ça peut en faire rire certains d’entre vous, pourtant, se présenter correctement n’est pas toujours une évidence. Toutefois, nos conseillers ont eu la présence d’esprit de nous le faire faire d’une manière ludique. Au lieu d’utiliser la manière conventionnelle, se lever, se présenter, s’asseoir, nous allions remplir une sorte de fiche anonyme avec tout un tas d’informations. Les conseillers liront à voix haute les différentes fiches, et c’est à nous membre du groupe, de deviner de qui il s’agit.

Une fois les présentations faites, nous sommes passés à une nouvelle activité.

Deuxième activité : Écrire une charte.

La seconde activité consiste en l’écriture d’une charte, que chaque personne du groupe devra respecter, étant donné qu’elle à été choisi par nos membres. Mais le maître mot reste le respect…ah, et les horaires sont aussi spécifiées dans cette charte ! Nous avons aussi du la mettre en page afin de l’afficher sur le mur de notre salle, je ne sais pas si il s’agissait d’un test pour vérifier nos talents de mise en page, mais, c’était une activité divertissante.

La Troisième activité : Créer un logo/ bannière représentant notre promotion

Cette troisième activité qui à probablement été la plus incomprise par les personnes de mon groupe, puisqu’au final, on nous demande de dessiner. La plupart se demandent comment dessiner peut nous aider à trouver du travail. Il s’agit en fait d’un exercice qui nous permet de faire travailler la cohésion de groupe, en nous imposant à débattre avec les autres membres. Je vous montrerai le notre qui nous à quand même pris une journée !

Ensuite, nous entrons dans le vif du sujet, et enchaînons divers thèmes liés au travail :

  • CV
  • Lettres de Motivation
  • Simulation d’Entretien
  • Ciblage d’entreprises
  • Droit du travail
  • Déterminer nos compétences fortes
  • Définition du projet professionnel

Nous avons également vu des thèmes plus pratiques :

  • Demander la CMU
  • Démarches pour prendre un logement
  • Demander des aides
  • Remplir une feuille d’impôts
  • Création d’un compte CPF afin de se former
  • Trouver une formation qui nous convienne

Je vais d’ailleurs revenir sur une question qu’on nous à posé : Qu’est-ce qui vous motive à faire la garantie jeunes ?

Les réponses devant les conseillers :

  • Envie de s’en sortir
  • Prendre son indépendance
  • Pouvoir aider sa famille
  • Trouver un travail
  • Se former

Les réponses entre personnes du groupe

  • L’allocation
  • L’argent
  • L’indemnisation

Car oui, ce qui nous motive surtout, c’est de pouvoir toucher quelque chose afin de faciliter nos recherches d’emploi. Le téléphone, l’assurance, l’essence, le train, ou même le permis, ça a un prix, et quand on n’a pas de revenus, c’est compliqué. C’est pourquoi cette aide est la raison #1 qui attire les jeunes dans le dispositif.

Maintenant, j’aimerai parler des améliorations que je propose pour améliorer la pertinence de la partie collective :

  • Le réseautage professionnel : En effet, c’est aujourd’hui l’une des méthode les plus efficaces pour trouver un emploi, la ou on te ferme les portes avant, si tu viens de la part de quelqu’un elles seront entrouvertes maintenant.
  • Des interventions par des professionnels : C’est face à eux que nous serons demain, je pense du coup qu’il serait plus pertinent de les faire intervenir, pour des éventuels entretiens, donner l’avis sur un CV, ou alors donner des conseils sur la tenue à avoir. Je pense que de tels conseils auront plus d’impact de la part d’un RH, ou d’un chef d’entreprise que de la part d’un conseiller.

Le post-collectif

Le mois de Juillet

Le mois de Juillet commence, et les recherches de stages/emploi aussi ! Dans le cadre de la Garantie Jeunes, nous devons faire 4 périodes de 4 semaines minimum en entreprise, ce qui veut dire obtenir au moins quatre mois d’expérience professionnelle.

Donc je commence à faire le tour des boîtes d’intérim, recherchant du travail dans le milieu de l’informatique de manière générale, avec une préférence pour le développement (d’ailleurs, si vous avez des tuyaux, je suis toujours disponible).

Je suis recontacté par une boite d’intérim qui m’indique qu’une boite sur le port recherche un technicien, et que c’est urgeant ! Du coup, je leur transmet mon CV, et leur indique que je suis immédiatement disponible, et je les relance toutes les semaines. Et je finis par obtenir un entretien.

Entre temps, j’ai accepté de participer à un programme d’échange multinational avec la Mission Locale, et sur le mois de Juillet, on à donc fait des petits ateliers pour préparer le voyage.

Fin Juillet je vais à mon entretien, et celui-ci se passe plutôt bien, je me dis que le poste m’est potentiellement acquis, j’aurai une réponse avant la fin de la semaine.

Le mois d’août

Je recontacte la boîte d’intérim afin d’avoir des nouvelles, ceux-ci m’indiquent que le poste n’est pas a pourvoir avant septembre, et que j’aurai une réponse d’ici là. A cet instant, je me rends compte que le mot “urgent” n’a pas le même sens pour eux et moi-même.

Je participe donc à l’échange !

Photo Agon Groupe Français
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Nous partons donc le matin, depuis Le Havre, vers Agon-Coutainville, une petite ville balnéaire situé dans le département de la Manche. Comme à mon habitude, je suis préoccupé et plutôt stressé, je ne connais encore personne, ni l’endroit ou nous nous rendons, et vu que j’ai tendance à être malade en voiture, je garde mon casque vissé sur les oreilles et attends patiemment que la route passe. Mais ma philosophie fait que je préfère être déçu d’avoir participé plutôt que regretter de ne pas avoir participé.

Nous arrivons donc à Agon-Coutainville, et nous sommes accueillis par 3 membres du staff, Ruth, Victoria, et Liva, des personnes très sympathiques, nous déjeunons. Puis, nous sommes rejoins par l’équipe anglaise un peu plus tard dans l’après-midi, et c’est à ce moment que commence le dépaysement, nous ne pouvons plus communiquer exclusivement en français avec nos nouveaux amis, et même si l’anglais ne me pose pas trop de problème, le pratiquer couramment à l’oral fût difficile pour moi. Mais peut-être encore plus pour mes camarades Français qui pour la plupart n’avaient que les rudiments de la langue !

Les jours passent, nous enchaînons entre ateliers sur le développement durable (in English, of course), activités diverses et variés (Nettoyage de plage, Rallye dans la ville pour demander aux personnes ce qu’ils savent sur le développement durable, découverte du Mont Saint-Michel…etc…), au final cet expérience est l’une des meilleures qui me soit arrivé.

EPR EDF Flamanville
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Bref, après des “au revoir” aux bords des larmes, Seishū Handa disait qu’il n’était pas triste que ses amis partent, mais qu’il se réjouit de leur prochaine rencontre, c’est un peu comme ça que j’ai vécu la chose. Nous aidons à ranger le centre, et rentrons chez nous au Havre.

Le retour au Havre

Après le retour dans notre petite ville portuaire, nous avons continué à nous voir dans le cadre d’ateliers théâtre. L’objectif était de jouer notre sketch devant un public. Le problème, nous avions peu de temps pour préparer le tout. Mais à force d’acharnement, nous avons réussi, et joué notre pièce devant environ 40 personnes, et force est d’avouer que quand on est pas habitué à l’exercice, ce n’est pas facile ! Mais si vous êtes curieux de voir ma performance, voici la vidéo :

Après ce projet, nous avons participé au jury d’examen de Lucile (L’instigatrice du projet), ou elle à montré nos témoignages, face caméra lors du voyage, et ou j’ai du expliquer à la commission ce qu’était le YouthPass.

Lors de cette commission, j’ai rencontré Ehamida de la Mission Locale avec qui j’ai discuté de mes difficultés pour trouver un stage. Il m’a donc introduit avec M. Bayonne de la société Initio, une entreprise d’informatique.

Lors de ma rencontre avec M. Bayonne,  j’ai eu l’occasion d’avoir un échange très sympathique, j’ai développé mon vécu, puis je l’ai interrogé sur le sien, étant donné que je suis persuadé qu’on en apprends énormément sur les autres grâce à leur parcours passé. Toutefois, Initio ne fait pas de développement, mais s’occupe de tout ce qui est architechture réseau, du coup, il m’introduit à Etic Studio que je contacte juste après ma rencontre avec lui, afin d’avoir en face de moi quelqu’un qui est vraiment dans le secteur.

L’après projet

Après le projet, je me retrouve dans une situation délicate, en effet, on m’apprends que malgré que le projet auquel j’ai participé à été conduit par la Mission Locale, il n’est pas considéré parmi les actions de ma Garantie Jeunes, et que je dois absolument effectuer un stage immédiatement, sous peine de voir mon allocation suspendue. La complication vient du fait que ma voiture est mon principal vecteur de déplacement et de recherche d’emploi, et que sans l’allocation, je me retrouve enchaîné à ne pas pouvoir chercher de manière correcte.

C’est pour ça que j’ai fait marcher la famille, et effectué un stage au Havana Café.

Je sais ce que vous vous dites à cet instant : Quel est le rapport entre le développement informatique, et un bar ?

Et bien, figurez-vous qu’un bar ne se limite pas uniquement à son activité de dépôt de boissons, il y à toute une partie logistique, et économique derrière, et c’est ce qui sera mon projet pendant ce stage. De plus, j’ai introduit le gérant aux réseaux sociaux, taches ardue pour quelqu’un qui n’a pas grandi avec l’ensemble des technologies d’aujourd’hui.

Au final, pendant ce stage, j’ai réalisé les choses suivantes :

  • Création d’une interface informatisée de comptabilité afin de facilité la création des tableaux qui doivent être envoyés au comptable, qui étaient gérés à la calculatrice et au stylo jusqu’alors.
  • Installation de caméra de surveillance dans l’établissement
  • Installation du nouveau terminal de paiement électronique
  • La formation du gérant à l’utilisation de Facebook, et la gestion d’une page ainsi que quelques notions de community management
  • Et du community management, parce qu’il n’y à pas de raisons

Et ce stage de 4 semaines passa très vite dans le sourire, et la bonne humeur.

Je suis convié à rencontrer quelqu’un d’Etic Studio au mois de janvier, hallelujah, je vais enfin rencontrer quelqu’un qui fait mon coeur de métier !

L’année 2017

Nous arrivons à l’an 2017, et je rencontre Nicolas, d’Etic-Studio, nous avons un échange ou il me présente l’entreprise, la philosophie et les différents produits et services qu’elle propose. Nous partons ensuite sur nos parcours et il m’explique, que tout comme moi, il ne vient pas d’une filière informatique, finalement, nos parcours se ressemblent beaucoup, l’entretien se passe très bien, et nous évoquons ce que je pourrais faire pendant mon stage, et réfléchissons à un projet. Le problème c’est que 4 semaines, c’est un peu short, du coup, ce sera un stage de 8 semaines. Je dois rencontrer sa collègue dans les semaines a venir afin d’obtenir une période de stage et me présenter à elle.

Deux semaines plus tard, je rencontre Christine, on sympathise, elle gère la partie communication visuelle, je lui demande donc ce qu’elle pense de mon CV afin d’avoir un retour objectif, elle le trouve plutôt bon, j’en profite pour lui demander son avis sur les CV que j’ai réalisé avant dans différents cadres, elle à l’air beaucoup moins charmés. C’est à ce moment que je me rends compte que le collectif Garantie Jeunes manque cruellement d’interventions de professionels en activité. L’entretien se passe de nouveau très bien, et j’obtiens un stage pour la fin du mois de février.

L’annecdote amusante du début d’année

En attendant que le stage arrive, je me dis que travailler un peu ne me ferait pas de mal, et, quelle aubaine, la Mission Locale m’envoie un message pour me dire qu’il y à un inventaire de prévu prochainement, étant donné que je ne travaille pas, mes nuits, je les passe éveillé, donc, un inventaire, ça ne peut pas me faire de mal. Toutefois, la chose est très très mal organisée, j’appelle la Mission Locale pour avoir plus d’informations, ils me disent que c’est géré par la boite d’intérim, et en appelant la boite d’intérim, ceux-ci me disent qu’il faut que je m’inscrive sur leur site, sauf que je me suis déjà inscrit sur leur site, et c’est comme ça que je me suis fait recaler pour un inventaire, c’est beau, non ?

Commencement du stage chez Etic-Studio

Je commence mon stage chez Etic-Studio, il s’agit réellement d’une petite structure, nous ne sommes que trois, et ma première mission sera de faire un site une page pour un client, la page est très simple, un titre, un sous-titre, un paragraphe, des coordonnées, et une image, autant dire qu’il n’y à rien de folichon, mais de mon point de vue, il s’agissait d’un test pour voir mes connaissances sur le web. Mais étant donné qu’il s’agissait d’un projet simple, et n’ayant pas demandé la stack de l’entreprise, j’ai fait ce site en HTML/CSS, en utilisant pour la première fois Twitter Bootstrap. Le résultat n’est pas terrible à mes yeux mais apparement c’est ce que demande le client, donc tout va bien.

De fil en aiguille je me retrouve à intégrer différentes maquettes, et à travailler avec WordPress qui est l’outil de production favori dans l’entreprise. Venant du monde du code brut, je ne comprenais pas vraiment l’intérêt d’installer une usine telle que WordPress alors que rien ne le justifie. Toutefois avec le recul, je me dis que WordPress facilite énormément le travail, et, en PME, pour que le travail soit rentable, il faut pouvoir faciliter les taches afin de travailler plus vite.

Le projet secret

Toutefois, on va me confier une autre mission, les gérants ont un projet, créer une plateforme qui met en relation les particuliers et les restaurateurs, du coup, j’ai été amené à travailler avec Quentin qui est alternant en management (mais je crois que le terme “charlatan” convient mieux 😜). Notre mission éditer une business plan et un cahier des charges techniques. J’ai profité de cette occasion pour faire des recherches sur de nouvelles technologies, j’ai réalisé une maquette du potentiel futur site, et imaginé une expérience utilisateur unique pour un projet dans ce secteur qui nous donnerait une véritable plus value comparée aux autres acteurs du marché.

En me documentant sur de nouvelles technologies et services, j’en remarque certains que je demande à tester sur des sites de clients à venir, et c’est comme ça que je fit entrer Webflow dans le workflow de l’entreprise. En effet Webflow à un avantage énorme, il permet en théorie au graphiste de créer une véritable maquette fonctionnelle du site. Toutefois, j’ai du la détourner de son utilisation initiale. En effet, étant donné qu’on utilise WordPress j’ai du me servir de Webflow afin de créer des thèmes WP sur mesure pour chaque client. Et c’est sur un rendez-vous avec mon conseiller Garantie Jeunes que se termine mon stage.

Le RDV avec le conseiller GJ

Lors du rendez-vous, j’étais un peu stressé car je ne savais pas ce qui allait être dit sur moi, mais lorsque le dialogue s’est engagé, la structure s’est montrée très satisfaite de mon travail (Alors que de mon point de vue, je le trouve plutôt bof), et me propose même de m’engager en contrat de professionalisation, le problème c’est que je ne suis pas à l’aise sur les bancs de l’école, du coup, mon objectif est de trouver une école qui à un programme et des intervenants capable de me satisfaire (Oui, je suis quelqu’un de compliqué).

Du coup, je me rapproche du CESI qui propose deux programmes qui m’intéressent, je sais très bien que je ne retrouverai jamais dans une école conventionelle l’esprit de 42, mais  les sujets me semblent intéressants, je m’inscrit donc pour la rentrée 2017. La rentrée étant en octobre, suis pris dans le dispositif d’Action de Formation Préalable au Recrutement de Pôle Emploi, ce qui fait que je suis en formation depuis le premier juin chez Etic-Studio, étant auto-didacte, je travaille sur l’optimisation du process de production de l’entreprise, tout en apprenant de nouvelles choses, en découvrant de nouvelles technologies. Je suis embauché pour un CDD de 6 mois minimum à partir du mois de Septembre chez Etic-Studio.

 

Conclusion

Officiellement, j’ai une sortie positive de la Garantie Jeunes, toutefois, je pense que des pistes d’améliorations existent et doivent être appliquées. Par exemple, je trouve ça plutôt rageant que la Mission Locale ait autant de contacts professionnels et que ceux dans le dispositif ne puissent pas en profiter (Je tiens à rappeler que c’est comme que j’en suis arrivé la ou j’en suis aujourd’hui), et surtout que des points cruciaux de la recherche d’emploi ne sont pas abordés comme le réseautage professionnel, alors que nous savons tous pertinament que la recommandation par quelqu’un est un vecteur d’embauche dans la situation actuelle du marché de l’emploi. Je pense aussi qu’il manque un module qui aborde la téléphonie, alors que tout le monde à un téléphone, tout le monde n’a pas les bons automatismes lors d’un appel, comme par exemple se présenter. Il faudrait également que la Mission Locale fasse intervenir plus de professionnels en activité afin de les mettre en contacts avec les jeunes, et avoir un impact sur eux, un conseiller n’est pas celui qui nous embauchera, alors qu’un patron aura une aura différente, et ses remarques auront l’air plus pertinentes aux yeux des jeunes.

 

Voila, cet article est trèèèèès long, et si vous avez réussi à tenir jusqu’à cette ligne je vous en félicite, et vous souhaite, une bonne soirée ! (Ou journée le cas échéant !)